Regards des Belges sur la vieillesse

Pour les Belges, la santé est le bien le plus précieux, avec comme objectif majeur la préservation de l’autonomie.

  • Aux yeux de l'ensemble des Belges, l’âge de la vieillesse ne coïncide plus avec celui de la retraite : 15% seulement citent 65 ans. Pour 68%, elle débute à 70 ans et plus 
  • Face à la vieillesse, 45% des Belges redoutent avant tout la maladie, loin devant les préoccupations financières ou la sécurité 
  • 74% des Belges valorisent l’autonomie et la mobilité 
  • Face à la question des solutions les plus adéquates pour aider une personne âgée avec des difficultés à vivre seule, 51% des Belges citent les aides professionnelles (médecins et infirmières), et privilégient le choix du domicile 
  • 81% des Belges déclarent faire également confiance aux nouvelles technologies dans ce domaine

Bruxelles, le 8 octobre 2008 – Tels sont les principaux résultats d’une récente enquête menée par le bureau de recherche IPSOS auprès d’un échantillon représentatif de la population adulte belge de 15 ans et plus. Cette enquête a été réalisée à la demande de Touring au mois de septembre 2008. L’entreprise belge, spécialiste dans l’assistance depuis 1948, lance ce mois-ci en pharmacie ses services Touring Medicare, des services d’alarme personnel mobile reliés à des professionnels de l’urgence assistés par des médecins.

Quelques chiffres

La centrale d’assistance à l’étranger de Touring a clôturé les vacances d’été avec un total de 39.950 appels soit 14% de plus par rapport à 2007. Le nombre total des interventions médicales a augmenté de 45%, le nombre d’interventions techniques de 15%.
La plupart de ces appels proviennent de France. Chez Touring, la France, pays préféré des Belges en vacances, représente 50% du total des dossiers ouverts (interventions techniques et médicales). Comme l’an dernier, ce montant a continué à légèrement diminuer (- 3%).  La croissance du nombre d’interventions médicales dans les pays des Balkans est très importante: près de 50%. La Croatie, la Slovénie, la Hongrie et la Slovaquie sont aujourd'hui très populaires. Touring explique que de nombreux Belges sont partis dans ces pays parce que les séjours et les carburants y sont nettement moins cher que dans d’autres pays européens.
Pour cette même raison, le nombre de dossiers dans les pays non-européens a connu une légère baisse. 
Turquie  - 12%, Maroc -28%, Canada -80%, République Dominicaine -10% et Australie -70%.
La Tunisie reste une destination très attractive avec une croissance de plus de 60% d’interventions.

Plus on est âgé, plus on repousse l'âge de la vieillesse

La majorité (69%) des plus jeunes générations (15-34) citent majoritairement un âge entre 60 et 70 ans ; près de la moitié des 35-54 ans (44%) citent un âge égal à 70 ans. Enfin pour la moitié des 55+ (48%), l’âge de la vieillesse commence à un âge égal et supérieur à 80 ans. Au total, aux yeux de l'ensemble des Belges, l’âge de la vieillesse ne coïncide plus avec celui de la retraite (15% seulement citent 65 ans), mais débute après 70 ans et plus (68%).

Près d’1 Belge sur 2 craint la maladie

Pris en tant que tel, la vieillesse n’est pas une inquiétude majeure dans l'opinion, au contraire. 64 % des Belges ne se disent pas inquiets. Cependant, pour 58% des Belges, les principales caractéristiques de la vieillesse ont trait à la santé, et ce dans une acception négative. Pour 34% des personnes interrogées, elle est synonyme de " dégradation de la santé ", pour 18%, de " dépendance physique ", et pour 6%, de "diminution des capacités intellectuelles ". Effectivement quand on pose directement la question sur ce qui les inquiète le plus, c’est la maladie qui arrive en tête, citée par près d’1 Belge sur 2 (45%), loin devant les préoccupations financières ou les questions de sécurité. Ce qui rend les Belges confiants se place résolument au niveau humain, avec la présence de la famille en première position.

Autonomie et mobilité sont plébiscitées par les Belges comme synonyme de qualité de vie pour les personnes âgées : 39 % pensent que la qualité de vie des personnes âgées passe par une autonomie assurée ; pour 35% il s’agit de conserver sa mobilité le plus longtemps possible.

Les solutions : rester le plus longtemps chez soi

Face à la question des solutions les plus adéquates pour aider une personne âgée qui a des difficultés à vivre seule, 51% des Belges citent les aides professionnelles, tout en privilégiant le choix du domicile: 35% feraient appel à un service infirmier à domicile 24h sur 24 plutôt qu’à un home ou un centre d’accueil. La prise en charge de patients à domicile se développe beaucoup depuis quelques années et l’infirmier joue un rôle majeur dans la politique de maintien à domicile des personnes âgées. Mais il est impossible pour nous de rester au chevet d’une personne 24h/24», commente Madame Deltour, présidente de l’Association des Infirmiers Indépendants de Belgique (AIIB).

Les solutions informelles – aller le voire soi-même chaque jour (16%) ou faire appel à la famille ou aux voisins (14%) – viennent ensuite.

Interrogé sur le type de service professionnel auquel il pourrait faire appel en cas de diminution de sa propre autonomie, le Belge choisit son médecin traitant (37%) ou une infirmière (34%). Une alarme personnelle mobile reliée à des équipes médicales d’urgence 24h sur 24 est citée par 16% des Belges « Bien qu’inconnu encore actuellement par le grand public, ce service arrive en 3ème position. 77% des Belges estiment qu’un tel système peut améliorer la qualité de vie. On voit que les Belges privilégient l’aide humaine, mais ils sont également ouverts à une solution basée sur la technologie qui a l’avantage d’être fonctionnel 24h sur 24. Ces solutions prennent le relais quand nous ne sommes plus là. C’est très rassurant pour le patient, pour l’entourage et pour nous-même. Nous pouvons quitter le domicile de notre patient plus sereinement, précise Madame Deltour.

Cette tendance se confirme quand on interroge les Belges sur la confiance qu’il donne à de nouvelles solutions basées sur les technologies et les télécoms : 81% des personnes interrogées font confiance à ces solutions, tout en précisant qu’il ne faut pas oublier l’humain (pour 32% d’entre eux). C’est tout à fait la philosophie derrière Touring Medicare et ses services qui viennent en fait en renfort de l’entraide existante entre la relation humaine patient – professionnel de la santé et entourage. Touring Medicare facilite et accélère l’appel à l’aide en cas de besoin, conclut Thierry Willemarck de Touring.