Toyota bZ4X 2026: il corrige ses défauts

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Toyota bZ4X gris vu de profil en mouvement sur une route bordée de sable.
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Toyota bZ4X gris vu de profil en mouvement sur une route bordée de sable.

Toyota bZ4X 2026: il corrige ses défauts

À son arrivée sur le marché, il y a quelques années, le Toyota bZ4X n’a guère convaincu. Mais chez Toyota, on met un point d’honneur à observer, analyser, puis améliorer.

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Évacuons rapidement le design, car l’essentiel se joue ailleurs. Le visage évolue avec une bande noire qui relie désormais les optiques, une signature lumineuse en boomerang et des phares positionnés plus bas. Les protections extérieures abandonnent le noir mat au profit d’un noir brillant, tandis que les feux arrière sont retravaillés dans des blocs aux formes inchangées. Ça, c’est fait.

Toyota bZ4X gris vu de trois quarts avant en circulation sur une route de montagne, avec des éoliennes en arrière-plan.
Le bZ4X progresse surtout là où on l’attendait: autonomie, recharge et agrément.


À bord

En revanche, la transformation est plus profonde. La planche de bord est entièrement nouvelle, avec un écran central qui passe de 12,3 à 14 pouces. L’interface est claire, moderne, et si de nombreux boutons disparaissent, les commandes essentielles restent présentes. Le bilan est plus mitigé face au conducteur. Toyota abandonne le combiné solidaire de la colonne de direction, pourtant exemplaire en matière de lisibilité. L’écran est désormais fixe, placé très en avant. Du coup, selon le réglage du volant, certaines informations peuvent être partiellement masquées.

Habitacle du Toyota bZ4X avec écran central tactile, instrumentation numérique et planche de bord redessinée.
La planche de bord évolue en profondeur avec un écran central plus grand et une présentation modernisée.


Autonomie et recharge

C’est sur le plan « mécanique » que le Toyota bZ4X progresse le plus. Il adopte une nouvelle génération de batteries (au choix, 57,7 ou 73,1 kWh), dont la chimie revue et la gestion optimisée améliorent l’autonomie et les temps de charge. La version la plus endurante revendique maintenant 569 km WLTP. La puissance de charge maximale reste à 150 kW, mais entre la nouvelle chimie et l’introduction du préchauffage de la batterie, activable manuellement ou via la navigation, le 10-80% est bouclé en 28 minutes réelles, contre environ 40 auparavant.

Toyota bZ4X gris vu de trois quarts arrière sur une route au coucher du soleil, dans un paysage naturel.
Le comportement reste axé sur le confort, avec un agrément global en progrès.


Sur la route

Le bZ4X reste confortable avant tout. Mais l’agrément progresse, en particulier sur les versions les plus puissantes. La déclinaison à transmission intégrale de 343 ch se montre bien plus réjouissante qu’auparavant, à la faveur d’un châssis qui encaisse volontiers une conduite plus engagée. Bref, avec ces évolutions, le bZ4X est nettement plus abouti et plus agréable à vivre. Il reste néanmoins en retrait face à plusieurs concurrents directs. Pour des Toyota électriques sur le haut du panier, il faudra attendre la prochaine génération, et ses batteries solides.


Toyota bZ4X Pure en bref

  • Moteur: électrique ; 167 ch ; 267 Nm
  • Transmission: aux 4 roues
  • Boîte: auto 1 vitesse
  • L/l/h (mm): 4.690/1.860/1.650
  • Poids à vide (kg): 1.985
  • Volume du coffre (l): 452 – 1.425
  • Batterie (kWh): 57,7
  • 0 à 100 km/h (sec): 8,6
  • Vitesse maxi (km/h): 140 km/h
  • Autonomie WLTP (km): 444
  • Prix (€): 44.799


Les atouts

  • Progrès en autonomie et recharge
  • Dessin modernisé dedans et dehors
  • Vrai agrément de conduite
  • Bonne ergonomie

Les points faibles

  • Visibilité de l’instrumentation
  • Toujours techniquement « en retard »
  • Tarifs moyennement compétitifs
  • Image déjà trop écornée?

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