On le sent de plus en plus. Après sa phase rationnelle, la voiture électrique est prête à entrer dans l’univers du plaisir et du fun. La petite Cupra, c’est la vision espagnole de la petite VE “caliente”.
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Il faudra attendre cet été pour commander la version de base, avec ses 116 ch et ses 300 km WLTP, annoncée à moins de 28.000 euros. Notre petit doigt nous dit même que Cupra accordera des remises d’office, pour passer sous les 26.000 euros.

Dès à présent, ce sont la version intermédiaire que l’on peut commander (211 ch, 446 km) au prix net de 35.000 euros), et surtout la version VZ. Seule version que nous ayons essayée pour le moment, la VZ est celle qui représentera Cupra dans le monde des «néo-GTI». Elle y rejoindra l’Alpine A290, la Lancia Ypsilon HF, et préparez-vous à en voir arriver encore quelques autres, dont la VW ID.GTI, cousine germaine de la Raval.
Pour se mesurer à ce beau petit monde, la Cupra a des arguments : un moteur de 226 ch et 290 Nm, pour un poids plutôt raisonnable de 1.540 kilos. Mais le muscle n’est pas tout, encore faut-il qu’il passe dans le sol. Le train avant de la Cupra est donc équipé d’un vrai différentiel autobloquant, à pilotage électronique. Et c’est ce qui la rend si réjouissante à piloter. Oui, nous avons bien dit «piloter». Car même si elle ne semble pas folle sur le papier (0-100 en 6,8 secondes), elle se révèle carrément explosive dans la vraie vie.

Une question d’envie
Car, comme dans toute électrique, le couple arrive instantanément dès qu’on enfonce le pied droit. Accélérations, et surtout reprises en conduite sportive, sont donc d’une formidable vivacité. Et ce n’est pas tout, car le châssis est également remarquable. L’adhérence en virage nous a bluffés, la qualité de la direction est sans reproche, de même que le ressenti des freins, dont la transition entre freinage régénératif et freinage réel est imperceptible.

Enfin, cerise sur le gâteau, lorsqu’on sélectionne le mode de conduite le plus engageant, les assistances électroniques laissent un peu de marge au train arrière pour danser dans les virages. C’est peu de dire qu’au volant de la Cupra Raval VZ, nous nous sommes éclatés ! Bien sûr, à conduire comme ça, pas question de demander les 400 km WLTP. Mais en restant calme, oui, c’est possible.
Et puis, il y a les observations qui vaudront pour toutes les Raval : le design plein de caractère, l’intérieur tout sauf ordinaire, la qualité de finition, et des places arrière de la bonne moyenne pour la catégorie. La Raval, c’est une de ces électriques dont on pourrait bien avoir envie...

Cupra Raval VZ en bref
- Moteur : élect. ; 226 ch ; 290 Nm
- Transmission : aux roues avant
- Boîte : auto 1 rapport
- L/l/h (mm) : 4.046/1.784/1.514
- Poids à vide (kg) : 1.540
- Volume du coffre (l) : 441 – 1.289
- Batterie (kWh) : 52
- 0 à 100 km/h (s) : 6,8
- Vitesse maxi (km/h) : 175
- Autonomie (km WLTP) : 440
- Prix : 42.379 euros
Les atouts
- Caractère du design
- Version VZ vraiment sportive
- Intérieur sympa
- Bonnes consos (conduite normale)
Les points faibles
- Charge rapide un peu juste
- Versions les plus chères d’abord
- Commandes tactiles uniquement
- Plus chère qu’une ID.Polo
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